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Jeux

Les sports sur glace

Le hockey sur glace

Le hockey sur glace a été inventé au Canada au milieu du 19e siècle. Le principe de ce jeu est simple : deux équipes s’affrontent sur une patinoire et tentent, à l’aide de bâtons recourbés, d’envoyer une rondelle dans le filet gardé par l’équipe adverse.
La première partie homologuée a lieu à Kingston en 1855. Et 24 ans plus tard, quand le hockey est codifié par des étudiants de l’Université McGill, à Montréal, pour en rendre la pratique plus uniforme, plusieurs clubs et ligues voient le jour un peu partout au Canada. Le sport évolue rapidement et la Ligue nationale de hockey (LNH) est formée en 1917, tandis que des championnats du monde sont tenus annuellement à partir de 1930.
Le hockey masculin devient une discipline olympique en 1920, 78 ans avant le hockey féminin, qui atteint ce statut aux Jeux de Nagano, en 1998. Il compte aujourd’hui des adeptes dans une trentaine de pays, principalement en Amérique du Nord, en Scandinavie et en Europe de l’Est. Dans le contexte olympique, chaque équipe est composée d’au moins 20 joueurs, 6 d'entre eux évoluant à la fois sur la glace (des changements de joueurs ont lieu presqu'à chaque minute de jeu), et la partie se déroule en 3 périodes de 20 minutes de jeu réel (entrecoupées de pauses de 15 minutes et ponctuées d’arrêts de jeu), pour une durée totale de 2 à 3 heures.



Le hors-jeu et le dégagement interdit



Aucun joueur d’une équipe qui se lance à l'attaque ne peut traverser la ligne bleue de la zone adverse si la rondelle ne s’y trouve pas déjà. Si les deux patins d’un attaquant franchissent cette ligne avant la rondelle, le juge de lignes signale qu’il y a hors-jeu et interrompt le jeu. Il peut aussi permettre au jeu de continuer si la rondelle est récupérée par l’équipe adverse et que tous les joueurs de l’équipe fautive sortent de la zone défensive.




Lorsqu’un joueur, avant d'avoir franchi la ligne médiane, dégage la rondelle jusque derrière la ligne de buts de l’équipe adverse, il commet un dégagement interdit (à moins que son équipe soit en infériorité numérique, un tel dégagement étant alors permis). Le juge de lignes arrête le jeu au moment où la rondelle franchit la ligne de but, puis procède à une nouvelle mise au jeu.


Le patinage de vitesse

Moyen de locomotion dans les pays nordiques dès le 12e siècle, le patin voit le jour en Hollande (Pays-Bas). Si la première course officielle se déroule à Fens, en Angleterre, c’est encore en Hollande que l’Union internationale de patinage (ISU) est créée en 1892 et que les premiers championnats du monde ont lieu, en 1889. Les patineurs concourent alors sur des distances de 500 m, 1 500 m, 5 000 m et 10 000 m.

En 1905, le patinage de vitesse sur courte piste apparaît au Canada et aux États-Unis. La première compétition nord-américaine de cette discipline, spectaculaire en raison de la dimension réduite de la piste, a eu lieu en 1909. Durant les années 1920 et 1930, les foules se pressent au Madison Square Garden à New York pour applaudir les adeptes de la courte piste. Il faudra toutefois attendre 1992 pour que la discipline devienne olympique, alors que le patinage de vitesse sur longue piste fait son entrée dans l’arène des J.O. dès 1924 pour les hommes, et 1960 pour les femmes. Les patineurs sur courte piste masculins et féminins s’y affrontent désormais sur 500, 1 000, 1 500 et 3 000 m, ainsi que dans des courses de relais de 3 000 m (ou 27 tours) chez les femmes, et de 5 000 m (ou 45 tours) chez les hommes.


Technique sur longue piste



1. Ligne droite
Le patineur se propulse en effectuant de longues et puissantes poussées latérales. Sur les lignes droites de plus de 500 m, l’athlète garde un bras derrière le dos afin de diminuer la résistance de l’air, tandis qu’il se déplace à une vitesse pouvant atteindre 60 km/h.

2. Courbe
Les pas croisés facilitent les passages dans les courbes tout en permettant de lutter contre la force centrifuge. Pour les mêmes raisons, le patineur effectue des battements avec le bras extérieur à la courbe.




Technique sur courte piste



1. Pas de départ
Les patineurs se donnent une impulsion de départ en pratiquant des pas courus, effectués avec les patins ouverts en « V ».


2. Ligne droite
Le tronc du patineur est penché vers l’avant et ses genoux sont légèrement fléchis, ce qui abaisse le centre de gravité en plus de favoriser une bonne répartition du poids et une extension complète lors du mouvement de poussée.

3. Courbe
Dans les virages, les patineurs sont penchés de telle sorte que leurs genoux sont près de leur estomac et que leur corps forme avec la glace un angle prononcé. Ils ont le droit de toucher la piste avec leur main afin de retrouver leur équilibre, mais ce geste doit être bref car il nuit à la vitesse, qui peut atteindre 50 km/h.



4. Relais
Pour compléter un échange lors d’une course de relais, le patineur doit toucher un coéquipier, n’importe où sur la piste. Le contact se fait généralement sous la forme d'une poussée.